Everybody HELLO, SALUT tout le monde

Everybody HELLO, SALUT tout le monde
Bonjour tout le monde.

Je m'appelle Evelyne,

Je ne sais pas si cette histoire ira très loin, disons qu'elle aura au moins eu le mérite d'avoir été commencée.

Je la dois à mon inspiratrice, la superbe BEVERLEY, auteure de la savoureuse Lemon-Story "Le Professeur d'Anglais"... HUUMMMM .... Tout un programme, et pas scolaire, croyez-moi. Vous pouvez la retrouver dans mes PREFERES.

C'est donc avec son accord et sa bénédiction que j'entame cette fiction : "Amour à l'Anglaise", fortement basée sur celle de Beverley.

J'espère qu'elle vous plaira, vous pouvez y aller de vos critiques, positives ou négatives du moment qu'elles sont constructives.

Je risque d'être en panne d'imagination - mon principal souci - alors je vous demanderai peut-être de l'aide ultérieurement pour des idées. Cela pourrait être sympa, à terme, de rendre ce blog interactif et de le faire évoluer grâce aux lectrices qui seraient partie-prenante de l'histoire.

Je ne me leurre pas quant aux visites masculines, qui sont les bienvenues, sur ce blog, il risque d'y en avoir très peu. Cependant, leur avis sera plus que bienvenu également.

Je vous souhaite bonne lecture à tous.

MILLE BAISERS


P.S. Spécial : Merci infiniment à BEVERLEY pour le montage extraordinaire qui figure sur ce premier article, J'ADORE

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# Posté le lundi 27 octobre 2008 12:42

Modifié le samedi 10 janvier 2009 09:41

AMOUR À L'ANGLAISE

AMOUR A L'ANGLAISE
AMOUR À L'ANGLAISE

# Posté le lundi 27 octobre 2008 12:46

Modifié le lundi 27 octobre 2008 17:18

PROLOGUE

PROLOGUE
PROLOGUE

21 ans, bientôt 22. Je débarquais de mon Angleterre natale; j'avais pris possession depuis 4 jours de mon nouvel appartement en location dans un petit quartier calme de la ville. Je sortais tout frais diplômé d'une prestigieuse université Oxfordienne spécialisée dans les langues et j'allais me frotter demain au monde du travail tel que je le concevais : enseigner dans un lycée public.

Un poste m'avait été proposé dans cette ville de province, en France. J'avais sauté sur cette chance avec une grande joie et une certaine appréhension. Cela ne ressemblait en rien à ce que j'avais connu jusque là. Un peu terrifiant, mais très excitant !

La pré-rentrée d'aujourd'hui s'était très bien passée ; le contact avec mes nouveaux collègues était bon et le proviseur m'avait accueilli chaleureusement. Le planning qui m'était destiné, me ménageait des moments de liberté qui seraient les bienvenus après la tension entre deux cours.

J'étais prêt à les affronter lundi : les élèves.

# Posté le lundi 27 octobre 2008 12:54

Modifié le vendredi 20 février 2009 16:49

Chapitre 1

Chapitre 1
Première rentrée scolaire

Debout sur l'estrade de la salle de sport, j'attendais que le proviseur ait terminé l'appel des élèves pour la distribution des classes. Il ne restait plus qu'une petite trentaine d'élèves ; ceux dont je supposais que j'allais être leur professeur principal. C'était ma première rentrée scolaire en tant que professeur. Une certaine inquiétude m'avait envahi depuis quelques jours.
L'apparence comptait beaucoup pour les gens, encore plus la première impression d'un nouveau professeur sur ses élèves.
Ce matin, j'avais soigné mon look et avais opté pour un pantalon beige et un léger pull col montant de la même couleur, sur lequel je portais une veste brune de coupe un peu sport. Ces couleurs s'assortissaient bien – dixit ma mère – avec le gris-bleu de mes yeux et le châtain de mes cheveux dont les pointes tiraient sur le roux. Comme chaque matin, j'avais bataillé avec mes cheveux devant le miroir de la salle de bains pour leur donner un semblant de mouvement, alors qu'ils étaient naturellement désordonnés.
J'espérais que ma tenue vestimentaire me ferait paraître plus âgé, à seule fin d'avoir un minimum de crédibilité auprès des lycéens auxquels je devais m'adresser incessamment. Ma mère - et le peu de filles avec lesquelles j'étais sorti - me trouvait beau, mais quelle mère ne trouve pas que son enfant est beau, surtout si elle n'en a pas d'autre. Son ½il ne pouvait décemment pas être objectif. Elle me disait aussi que j'avais de la classe, ce qui était sûrement dû à mes origines britanniques et à mon passage dans un des meilleurs collèges d'Oxford.
J'avais déjà remarqué cette fille un peu plus tôt dans la cour. Son allure, sa beauté dont la légèreté de ses vêtements ne cachait pas grand chose, m'avaient interpellé. Elle paraissait plus mûre que les autres élèves. A l'appel de son nom, elle réagit et je regardai discrètement ma liste afin de vérifier son âge. Félicia Roma, née le 20 mai 1989 : 19 ans, elle avait 19 ans ; à peine 2 années de moins que moi. J'avais été fraîchement bombardé professeur d'anglais dans ce lycée français, en province ; à Metz, plus précisément, non loin de la frontière allemande. Il s'agissait de mon premier emploi dans l'enseignement public. J'avais quelques années d'avance sur mes collègues, car j'avais passé ma maîtrise avec mention plus tôt que beaucoup d'entre eux. Sans vantardise aucune de ma part, j'ai toujours compris les choses plus vite que mes condisciples, ce qui me permet aujourd'hui de démarrer en France une carrière professionnelle dans l'enseignement, alors que d'autres auraient dû attendre encore au moins 3 ou 4 ans avant de pouvoir enseigner à ce niveau. J'étais en quelque sorte un surdoué des langues. J'arrivais tout droit d'Angleterre où le cursus est légèrement différent du cursus français et j'étais vraiment très heureux de commencer à travailler avec des jeunes dans un lycée public. N'importe quel lycée privé coté m'aurait fait un pont d'or, mais je souhaitais débuter dans le public pour acquérir une expérience dont j'étais certain qu'elle n'aurait jamais pu être aussi enrichissante (intellectuellement, s'entend, et non financièrement) que celle que je pouvais vivre dans le public.
Le contact avec tous ces jeunes, pas beaucoup plus jeunes que moi d'ailleurs, me permettrait, je n'en doutais pas, d'apprendre beaucoup sur ma nature et mes capacités dans la vie. Mon intelligence précoce ne m'avait pas permis de faire fructifier des relations durables tant amicales qu'affectives avec des gens de mon âge. J'étais un peu considéré comme une sorte d'attraction de foire et pas comme un véritable camarade. Non que le contact avec des élèves de presque mon âge m'attire particulièrement, mais au moins serait-il propice à me faire découvrir, peut-être par transfert, une part de moi-même à laquelle je n'avais jamais vraiment pu accéder.
L'appel était maintenant terminé. Le proviseur me présenta rapidement aux élèves dont certains parurent déstabilisés par ma jeunesse. Certaines réflexions me firent prendre conscience que quelques uns m'avaient même pris pour l'un des leurs.
- Mr CULLEN sera votre professeur principal. Nous avons la chance d'accueillir cet enseignant qui nous vient tout droit d'une prestigieuse Université d'Oxford, ce qui nous garantit cette année une qualité des cours sans équivalent jusque-là.

La réflexion suivante me vint à l'esprit : "Hum, pas sympa pour mes prédécesseurs et mes autres collègues de langues, ça !" Mes 21 ans pouvaient me desservir face à des élèves d'une classe de Terminale. Ou pas, cela pourrait aussi s'avérer être un atout ; l'avenir me le dirait bientôt. Puis, il rajouta :

- Fin du speach ! Début des cours ! Mr CULLEN, je vous laisse prendre cette classe en main, bonne chance ! me dit-il avant de se retourner et de sortir du gymnase.
La fille – Félicia – me regardait. Elle me jeta un regard en coin assorti d'un sourire qui me parut encourageant. Je me lançai dans l'arène avec un peu d'appréhension tout de même.

- Mesdemoiselles, messieurs, veuillez me suivre, notre premier cours a lieu salle B105 !

# Posté le lundi 27 octobre 2008 13:39

Modifié le vendredi 20 février 2009 16:51

Chapitre 2

Chapitre 2
Je regardai furtivement la fille qui ne m'avait pas quitté des yeux. Son attitude délurée et ses vêtements étaient un véritable appel au sexe et, à l'évidence, je n'étais pas indifférent à cet appel.
Nous montâmes salle B105, moi devant. Je sentais le regard des élèves dans mon dos et entendais certains commentaires- assez flatteurs, je dois le reconnaître – sur ma tenue et mon allure. Je ne relevai pas, sauf d'un sourire intérieur. J'ouvris la salle et tous s'installèrent dans un calme tout à fait relatif, pendant que je déposai ma mallette de cours sur le bureau qui leur faisait face. Pas d'estrade ici, comme en Angleterre, élèves et professeurs étions sur un même niveau. Je réclamai le silence et sortis de ma sacoche les fiches de renseignements à distribuer à chacun. Je les donnai au premier devant moi, lequel se chargea, avec une certaine habitude, de les distribuer à ses camarades.
Dans un premier temps, je ne souhaitais pas m'asseoir à mon bureau et fixer l'ensemble des élèves. Je pris le parti de déambuler dans la salle afin de prendre possession des lieux, en quelque sorte, et me familiariser avec les visages qui composaient cette classe.
La fille était installée au premier rang, juste en face de mon bureau. Je me trouvais très proche d'elle, trop proche car je pouvais sentir son parfum titiller mes narines comme une provocation. D'ailleurs, il n'y avait pas que son parfum qui semblait me provoquer : son attitude, son regard, son petit sourire en coin participaient à cette incitation muette.
Elle était brune de cheveux et de peau, les yeux foncés, presque noirs également. Un type méditerranéen à n'en pas douter. Je me rappelais son nom, Félicia Roma, une consonance typiquement italienne. Elle n'était pas très grande, dans les 1,65 m environ. Je devais la dominer d'une bonne tête. Sa silhouette était fine et son corps montrait des formes féminines bien affirmées : elle n'était plus une adolescente. Outre cette fragrance délicieuse que j'avais respiré en passant près d'elle, elle portait une mini-jupe kilt – que je ressentis comme un clin d'½il au cours d'anglais – un tee-shirt décolleté près du corps qui magnifiait ses formes, des collants résilles et de très grosses chaussures style "rangers" de l'armée. Interpellant ! Sa poitrine était mise en valeur par la profondeur de son décolleté avantageux. Cette fille n'avait pas froid aux yeux. Une élève vêtue de cette façon dans un lycée anglais n'aurait jamais pu entrer en cours. Elle avait un regard direct et avait l'air de savoir ce qu'elle voulait, mais pas trop la façon de pouvoir l'obtenir si j'en jugeais par le fait qu'elle avait 2 ans de retard par rapport à ses condisciples. A moins que ce qu'elle voulût, soit de rester lycéenne à vie, ou du moins pour une période indéterminée encore.
Je la trouvais très belle. Un frisson me parcourut furtivement et je dus m'astreindre à regarder vers le fond de la classe. Je n'avais aucune notion de l'effet que je pouvais avoir sur elle, mais mon idée était assez précise quant à l'effet qu'ELLE était susceptible de produire sur moi. Elle provoquait une attirance évidente sur mes sens. Je devais à tout prix me dominer pour ne pas perdre toute la crédibilité que je pouvais avoir un tant soit peu sur mes élèves. Je pris une profonde inspiration et commençai mon cours.

- Mesdemoiselles, messieurs, vous voudrez bien remplir rapidement la fiche de renseignements que votre camarade est en train de vous distribuer, afin que nous puissions commencer notre premier cours d'anglais ensemble. Vous n'êtes pas sans savoir que cette matière, dans la filière que vous avez choisie, compte pour coefficient 4 à l'examen qui sanctionnera votre année de Terminale, leur assenai-je d'emblée. 6 heures de cours par semaine ne seront pas de trop pour arriver ensemble à ce que vous obteniez de bons résultats à cet examen. Je vous demanderais donc une attention soutenue en classe et un travail assidu chez vous pour me remettre vos devoirs en temps et en heure. Et ce, tout au long de l'année, bien sûr. Merci.

Après cette tirade, je les observai un cours instant et repris sur un ton que je voulais... que je souhaitais, un minimum autoritaire, mais teinté d'une touche de bienveillance :

- Avez-vous des questions à me poser au sujet du déroulement de ces cours ? Comme vous le savez, je suis votre professeur principal et c'est donc à moi que vous aurez à vous adresser pour toute question touchant à la vie du lycée. Je me débrouillerai pour vous apporter les réponses que vous attendez.

Quelques mains se levèrent et je répondis aux interrogations que les élèves se posaient, du mieux que je pus. Mon expérience professionnelle étant toute récente, je n'avais, bien sûr, pas toutes les réponses, mais je m'engageais à les trouver auprès de mes collègues plus expérimentés dont certains m'avaient regardé avec bienveillance le jour de la pré-rentrée. Si certains confrères marquaient une distance avec moi, d'autres s'étaient rapprochés et m'encourageaient dans la voie de l'enseignement. Ceux-ci m'avaient promis leur soutien et je me sentais bien entouré. Le proviseur du lycée avait vu d'un très bon ½il l'arrivée d'un tout jeune diplômé d'Oxford pour, comme il disait "relever le niveau des cours de langue dans mon établissement ! " Je percevais cet engagement de ma part comme une vocation et j'étais très heureux de participer à cette rentrée scolaire en France.
Les fiches de renseignements circulaient déjà dans le sens retour et j'y jetai un ½il afin de me familiariser rapidement avec les élèves de ma classe. Je m'attardai notamment sur l'une d'elle – celle de Félicia Roma ; j'avais tout de suite retenu son nom lors de l'appel dans le gymnase – et fut choqué par ce qu'elle y avait inscrit dans la case "vos ambitions pour l'avenir" : - Vivre en Angleterre
- Te mettre dans mon lit.
"WOUAHHH !"intérieur. Je me détournai vite vers le tableau noir, conscient que cette dernière assertion m'avait fait rougir, ce qui risquait d'être perçu comme de la faiblesse par mes nouveaux élèves. Je souhaitais surtout cacher ma gêne. Je m'approchai vivement du grand tableau, pris une craie et écrivis lentement mon nom : Mr CULLEN. Je devais reprendre une contenance. Je respirai plusieurs fois à fond pour récupérer un tant soit peu de prestance et permettre à mon c½ur de calmer son emballement, pas seulement dû à ma toute nouvelle position professionnelle. Sentant mes pommettes refroidir et mon rythme cardiaque se rapprocher de la normale, je pris à nouveau une profonde inspiration et me retournai pour leur faire face. Je devais maintenir toute mon attention sur le cours, UNIQUEMENT sur le cours, SEULEMENT sur le cours. Et j'attaquai enfin par :

- Ouvrez vos livres page 10, nous allons commencer par une petite révision afin de connaître votre niveau !

# Posté le lundi 27 octobre 2008 13:42

Modifié le jeudi 18 juin 2009 13:59